Durant les dernières trois années, plus de 70, 700 paquets de fausses ordonnances de médicaments ont pénétré le Service National de Santé (SNS) du Royaume Unis, et se sont mêlés aux autres médicaments dans les pharmacies (Burnell). À peu près de 40, 000 de ceux-ci n’ont jamais été découverts et enlevés du marché, puis ont été consommés par des individus innocents (Burnell). L’Europe va faire face à une menace grandissante de médicaments contrefaits, parce que les copies de médicaments ont commencé à cibler non seulement les personnes magasinant sur l’internet, mais les pays en développement dans les petits marchés. Ces fraudes sont en train de pénétrer les grandes chaînes de pharmacies, comme la SNS, mettant de plus en plus de personnes en danger. C’est un système très difficile, presque impossible à intercepter (Laurance).
Pour les contrebandiers, vendre des médicaments contrefaits rapportent plus et sont moins risqués que les drogues illégales (Burnell), Auparavant, quand ils vendaient ces faux médicaments sur l’internet, les contrebandiers avaient peu de chances d’être arrêtés, mais on pouvait vendre seulement quelques paquets, et cela ne rapportait. Mais en pénétrant le grand marché, ce qui leur rapporte d’immenses sommes, ils ont plus de chance de se faire arrêter par les douaniers. À cause du besoin grandissant pour les médicaments contre l’obésité, la malaria, le cancer et le SIDA, le marché, représente un grand potentiel, particulièrement pour ces contrebandiers. En novembre passé, Allen Valentine a été arrêté après avoir fourni 1.2 million de dollars de Viagra à Londres (Laurance). Plus tard on a estimé que son usine pouvait produire 500, 000 tablettes par jour, dont 6 millions de dollars de cela a déjà été vendu et ne pouvait pas être retracé (Laurance).
Les médicaments pour les maladies comme le SIDA ou la Schizophrénie sont très chers car il y a tant de recherche et de travail pour les créer. Mais les médicaments contrefaits sont faits pour un fraction du prix, et sont vendus pour la même valeur que les médicaments originaux (UN: Action Needed Against Unproven HIV/AIDS Treatments). C’est très facile d’acheter tous ces ingrédients de la Chine ou l’Inde à très bas prix (Laurance). Mais il y a même plus de crime : les ingrédients sont parfois des ingrédients toxiques et mauvais pour la santé qui peuvent éventuellement tuer et non guérir. L’année passée un médicament pour le cœur a été intercepté par les douanes de l’Union Européenne. Après une enquête et des tests, ils ont découvert les vrais ingrédients dont la peinture jaune, la poussière de briques, et le vernis pour meubles (Moore).
Après une surveillance du WHO, on a découvert que dans les pays en développement, un médicament sur quatre qui est vendu dans les marchés sur la route, est des médicaments contrefaits (Moore). Plus de la moitié des paquets de médicaments contre la malaria sont vendus en Asie du Sud-Est (Moore). Ces médicaments ne contenaient aucun bon ingrédient. Ce sont des pilules « de santé » qui promettent de tuer. En conséquence, des milliers de personnes innocentes sont mortes chaque année intoxiquées et n’ont pas reçu le traitement dont ils ont besoin (Moore).
C’est comparable aux victimes de guerre qui meurent inutilement. En Europe, les médicaments contrefaits importés sont un peu « meilleurs » car ils sont très similaires aux versions originales du médicament, mais les doses des ingrédients sont différentes; c’est plus rentable, non (Burnell)?
Maintenant que plusieurs personnes commencent à en être conscientes, le WHO commence à trouver des stratégies pour arrêter la propogation de ces médicaments contrefaits. Les listes de routes les plus communes pour l’exportation des fraudes sont mises sur les cartes géographiques, et les agents aux douanes sont avisés et vont prêter plus attention aux paquets qui semblent ordinaires. Si ces médicaments sont achetés sur l’internet ou dans un marché non professionnel, c’est à la discrétion du consommateur. Mais quand les individus viennent acheter leurs ordonnances d’un établissement comme le SNS, il y a un risque immense. C’est difficile car il n’y a aucune façon de dépister les paquets vendus, donc on ne peut pas facilement trouver les individus affectés par les médicaments contrefaits. Ce commerce illégal doit cesser avant que les pilules contrefaites commencent leur attaque (Laurance).