Le programme du Brésil sur le SIDA est un modèle exemplaire qui devrait être suivi par la communauté internationale. En 1996, le Brésil a créé une initiative pour donner tous les citoyens avec le VIH du traitement antirétroviral (TAR) gratuitement. (Okie) En retour du TAR gratuit, les patients doivent promouvoir les examens pour voir si on a le SIDA et l’usage des condoms. Aujourd’hui, 78% de tous les adultes et les enfants avec le VIH au Brésil prennent le traitement antirétroviral grâce à ce programme. (Annex 2: Country Progress Indicators) Ce programme a aussi permis a de milliers de Brésiliens de vivre plus longtemps, et a économisé $2.2 milliards de dollars en visites à l’hôpital entre 1996 et 2004. (Okie) En donnant les patients du traitement gratuit, le gouvernement Brésilien accomplit l’Article 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui dit: « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour […] les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires. » (La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme)
Le gouvernement Brésilien a fait un excellent travail pour arrêter les stéréotypes attachés aux SIDA. Une des raisons pour laquelle ce programme est unique est parce que la population avec le VIH a été incorporée pour combattre les préjugés de la société. (HIV & AIDS in Brazil) Au lieu de mettre les patients avec le SIDA de côté et de les négliger, le gouvernement les incorpore dans le programme afin d’écouter leurs opinions pour réduire la transmission du VIH. Ceux avec le SIDA font des tâches comme enseigner à la population des informations sur le VIH, surtout dans milieux très défavorisés où les cas sont particulièrement présents. (Okie) En donnant du TAR gratuit et en promouvant l’éducation sur la condition, la société diminue leur discrimination envers ceux affectés par le virus, ce qui rend les efforts pour se concentrer sur la prévention du VIH. (HIV & AIDS in Brazil)
Une autre raison pour le succès du programme de SIDA au Brésil est le fait que le gouvernement écoute et s’adresse particulièrement aux groupes de haut risque. Par exemple, les prostituées travaillent auprès des groupes de santé, en donnant leurs opinions pour améliorer la prévention du VIH. (HIV & AIDS in Brazil) Aussi, le programme a crée des centres d’échange de syringes, permettant aux consommateurs de drogues intraveineuses d’emmener leurs syringes usées aux centre, où on les échange gratuitement pour une qui est stérile. Dernièrement, ce programme a pris en compte un groupe qui est souvent négligé : les prisonniers. 40% des prisonniers n’ont pas accès aux centres d’échange de syringes ni aux condoms. (Okie) À cause de l’abus qui est souvent présent dans les prisons, ce groupe doit être aidé afin de diminuer le cycle de transmission du SIDA.
Le Brésil a utilisé sa force intellectuelle très efficacement afin de créer assez de TAR pour leur programme. La solution à la demande croissante des traitements antirétroviraux a été de créer des médicaments génériques, un marché dans lequel le Brésil participe activement. (Okie) Les médicaments génériques sont vendus à un prix beaucoup moins élevés, les rendant plus accessibles. À cause de cela, le gouvernement peut les distribuer gratuitement, puisqu’ils les produisent. Enfin, le pays utilise sa technologie et ses scientifiques d’une façon positive afin de produire le médicament nécessaire pour la population avec le VIH.
Pour conclure, le programme du Brésil est un modèle pour tous les pays combattants le SIDA. Il y a trois choses principales qui peuvent être apprises par leur initiative : l’importance de réduire la discrimination attachée au SIDA, adresser les groupes d’haute risque pour améliorer les méthodes de prévention de la transmission dans la société, et utiliser la force intellectuelle pour créer un traitement antirétroviral générique pour le VIH. Le Brésil est un pays de 186 millions d’habitants, et il est incroyable qu’ils ont pu réduire les mortalités causées par le SIDA de 50% et réduire les hospitalisations à cause du SIDA par 80%. (Okie) Ce programme devrait être suivi par la communauté internationale afin d’avoir un effet semblable dans le monde entier.